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(1849), la belle amie de Châteaubriand
; le comédien Jacques Charron (1975)
qui fut longtemps un pilier de la Comédie-Française
; l'écrivain Henri Beyle, alias Stendhal
(1842) ; l'auteur-compositeur-interprète
Michel Berger, mort prématurément
en 1992 ; le cinéaste Henri Georges
Clouzot (1977), auteur des inoubliables
Diaboliques et du Salaire de
la peur, reposant ici en compagnie
de son actrice d'élection Véra
Clouzot (1913/1960) ; Jean Le Poulain, autre
pilier notoire du «Français»
; Adolphe Sax (1894), l'inventeur du saxophone
(plaque) ; Alexandre Dumas fils (1895),
l'auteur de la Dame aux camélias
dont le modèle repose non loin
de là ; le poète romantique
allemand Heinrich Heine (1856) à
la tombe fleurie; la belle actrice Dominique
Laffin (Depardieu en était éperdument
amoureux dans Dites-lui que je l'aime
de Claude Miller en 1977), emportée
trop jeune (1952/1985) ; François
Truffaut, l'un des plus grands cinéastes
français (les Quatre Cents Coups,
la Sirène du Mississippi,
le Dernier Métro, etc.),
mort en 1984 ; le peintre Jean-Baptiste
Greuze ; la troublante sépulture
de Henri Meilhac (1897), auteur de livrets
d'opérette (la Belle Hélène
avec Ludovic Halévy) ; Hector Berlioz,
compositeur de la Symphonie fantastique,
l'un des hôtes les plus illustres
de cet endroit qu'il affectionnait (1869)
; Dalida (1987), dont le somptueux monument
se situe près de la porte Joseph-de-Maistre.
Les Guitry veillent à l'entrée
d'un cimetière où le promeneur
pourra s'attarder plus longtemps à
la recherche des sépultures de Louis
Jouvet (14ème division), du comédien
Daniel Ivernel (9ème division), de
l'écrivain Alfred de Vigny (13ème
division), du peintre Chassériau
(32ème division), du dessinateur
Poulbot (9ème division), des compositeurs
d'opérette Francis Lopez (31ème
division) et Offenbach (9ème division)
ou du peintre Diaz de la Pena (14ème
division). |